

Retour à la liste
(titre original : The Straw Men)
Michel
Lafon
Auteur : Michael Marshall
Traduit
de l’anglais par Jean-Pascal Bernard
389
pages
ISBN : 2-84098-930-1
Genre : roman/thriller
Prix :
Palmerston,
Pennsylvanie : deux hommes en
manteau noir pénètrent tranquillement dans un fast-food bondé. Avec patience et méthode, ils abattent
soixante-huit personnes et inscrivent quatre mots sur la vitrine en lettres de
sang.
Santa
Monica, Californie : une
adolescente renseigne un distingué touriste anglais sur les attractions de la
région. Ce soir-là elle ne rentrera pas
chez elle.
Dyersburg,
Montana : un fils terrassé par la
disparition brutale de ses parents découvre un message caché dans le fauteuil
de son père : « Nous ne
sommes pas morts ».
Trois
faits divers. Trois énigmes dont la clé
est enfouie sous une chape de plomb.
Après
« The Guardian », le premier roman de l’écrivain britannique Michael
Marshall, voici « Les Hommes de Paille ».
Des
thèmes brillamment développés :
paranoïa, conspiration - secte, société de consommation, le bien et le
mal…..
Mort
étrange d’un couple de personnes âgées, des morts suspectes, des enlèvements
inexpliqués, des titres immobiliers bidons -
Deux
enquêtes menées simultanément par des gens qui ne se connaissent pas. Ils ont cependant le même objectif, celui de
retrouver le ou les responsables de crimes horribles.
Dans ce
roman, la conspiration est au cœur de l’intrigue. Des histoires se déroulent dans des coins différents de la
planète auxquelles viennent se greffer des personnages. Et, petit à petit l’étau se referme et tous
les personnages se rencontrent inévitablement pour élucider le mystère.
Chacun
possède sa perception du monde à la fois sarcastique, critique mais bien
réelle. Ici, le crime est le véhicule
privilégié pour l’auteur pour dénoncer les contradictions sociales, économiques
et politiques. Une conspiration
mondiale, un « K.K.K » sauvage, des ramifications insoupçonnées, un
pouvoir dans le pouvoir ! Tout est
envisageable !
Une
première cellule :
John
Zandt – ex-policier (agent fédéral), Nina, amie de John et agent fédéral. Sarah Becker, une jeune adolescente,
disparue sans laisser de traces….La vie de Zandt s’est arrêtée quand sa propre
fille s’est volatilisée, sans laisser de traces. Comme toutes les autres disparitions, Zandt s’y sent attirer
comme un aimant. Son instinct lui dit
qu’il doit retrouver Sarah s’il veut enfin savoir ce qui est arrivé à sa propre
fille.
Une
deuxième cellule :
Ward
Hopkins est revenu au bercail pour assister aux funérailles de ses
parents. Harold Davis, notaire et ami
intime est l’exécuteur testamentaire.
Dans la
maison, Ward découvre un billet dissimulé dans une couture, à l’intérieur du
divan de son père….puis, dans ses recherches, une cassette VHS décrivant
quelques épisodes de la vie de ses parents quand ils étaient jeunes…..En
visionnant la cassette, Ward se voit lui, quand il était petit. Il voit aussi un autre enfant à ses côtés -
un frère ou une sœur jumelle…..abandonné(e) quelque part dans les montagnes,
lors d’un voyage. Il n’en revient tout
simplement pas !
Ed –
l’ami de Ward et agent de la CIA l’accompagne dans ses recherches.
Puis il
y a « L’Homme Debout » - un criminel psychopathe de la pire espèce,
dans la lignée d’Hannibal Lecter….une rapace d’une intelligence
supérieure. Rien n’est laissé au
hasard, tout se tient si bien que le lecteur se prend au jeu.
Une
histoire tordue, une chasse à l’homme aux rebondissements inattendus.
Pour des
raisons différentes, chacun mène sa propre enquête et pendant ce temps, un
homme les observe !
Les
proies seront sournoisement attirées dans les fils d’une toile d’araignée
soigneusement tissée par la « Bête » - lui, celui que l’on recherche
mais qui n’a pas de visage ni de nom !
Le
dernier chapitre du roman est tout aussi intriguant que le premier.
Pour vous procurer ce titre, cliquez ici. À lire
absolument ! Bonne
lecture ! Francine
Charrette Club-Culture