
Présentement
en salle
Alliance
Atlantis Vivafilm
Réalisateur : Yuen Woo-Ping
Scénario : Tsui Hark
Distribution : Rongguang Yu, Donnie Yen, Sze-Man Tsang, Jean Wang
Durée : 100 minutes approx
Genre :
légende Kung Fu/fiction
Au 19ième siècle en Chine, dans un village, un politicien corrompu se voit pris à partie. Il est victime de nombreux vols par un bandit masqué, Iron Monkey, un nom d’une divinité chinoise. Le politicien corrompu force un physicien en voyage à faire enquête sur ce mystérieux personnage en emprisonnant son fils. Il le garde en otage.
« Iron
Monkey », mélange de légende et d’histoire policière. Un Robin des bois courageux, qui subtilise
la richesse d’un despote pour la remettre aux pauvres et aux démunis. C’est l’histoire d’un gouverneur qui soudoie
un maître du kung fu afin de tendre une embuscade pour attraper un jeune
justicier masqué.
Des
thèmes classiques : bons,
méchants, conflits, loyauté, habilement mis en scène dans l’action et la
chorégraphie à son plus haut niveau que l’on connaît chez Yuen Wo Ping, le
chorégraphe haut en couleur derrière « The Matrix » et
« Crouching Tiger, Hidden Dragon ».
Il vous convie à un spectacle majestueux, un mélange de ballet et
d’athlétisme, de techniques extravagantes exploitées de main de maître.
On
dit que Yuen Wo Ping a puisé dans sa mémoire d’enfant, alors qu’il observait
son père qui était lui-même chorégraphe dans les années 50 pour une série à
Hong Kong : « Wong Fei
Hung ». Nous avons là, tout le
classicisme de la tradition kung fu et Hung Gar, un style de boxe très
particulier et de deux personnages légendaires qui auraient vécu dans les
années 1800.
Selon
les spécialistes en la matière, Wong Kei Ying et Wong Fei Hung étaient des
artistes incomparables en arts martiaux ainsi que des héros de cette époque
mythique.
Incontestablement,
les films de kung fu reviennent à la mode, Jackie Chan en est la preuve ! Proche de la BD, un traitement unique, avec
ses personnages réels et des effets spéciaux des plus enlevants, le spectateur
est convié à une aventure excitante et chorégraphiée comme seul sait le faire,
Yuen Wo Ping.
Bon
cinéma !
Francine
Charrette
Club-Culture