Les Bronzés 3

Les Bronzés 3

 

Origine : France, 2006, 97 minutes

 

Réalisateur : Patrice Leconte

 

Distribution : Josiane Balasko, Michel Blanc, Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot,

                      Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Ornella Muti.

 

Robert « Popeye » (Thierry Lhermitte) est co-propriétaire dans un grand centre de villégiature «le  Prunius » en Italie. Ses amis d’antan qui lui ont donné un coup de main financier pour acheter le domaine arrivent donc afin de passer une semaine de vacance au frais de Popeye. Mais voilà la plus grande actionnaire de l’hotel est la femme de Popeye, Graziella (Ornella Muti) et elle décide au même moment de couper dans les dépenses et exige qu’ils paient les frais de séjour. Alors ces retrouvailles créeront plusieurs problèmes et des embûches monétaires à Popeye et ses amis.

 

Quel plaisir de revoir le groupe du « Splendid » 25 ans après. On pouvait sentir leurs plaisirs aussi, ça transperçait l’écran, leurs complicités, leurs tendresses partagées. C’est agréable aussi de constater l’effet de l’âge et de voir qu’ils vieillissent tellement bien, la vitalité de Michel Blanc est à souligner. En fait c’est comme retrouver tous les membres d’une même famille, vraiment un pur délice.

 

Par contre, une fois cette joie des retrouvailles passées, ce Bronzé 3 nous laisse un peu sur notre appétit. Ils ont perdu de leurs épines avec l’âge, ils se sont adoucis, c’est normal je comprends, mais ils sont aussi beaucoup moins cinglants qu’au début et je crois que la raison est beaucoup plus dans la minceur du scénario, mais il y a tout de même de très bons gags.

 

Il faut voir Josiane Balasko et son chien Elvis, Marie-Anne Chazel et ses énormes seins et que dire de l’incomparable Gérard Jugnot (presque inchangé) avec sa maladie psychosomatique, il est tordant!

 

Le décor est paradisiaque, la musique appuie bien le film et l’interprétation de ces géants du cinéma est tout à fait juste et bonne. Si vous faîtes fi de la minceur du scénario et de vos attentes de Bronzés, cela reste un très bon divertissement.

 

À regarder avec joie et sans attente.

 

Sylvie Gauthier

Club Culture